Souvenez-vous: février 2001, c’était « Yaoundé Under Attack! »

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  1. Slt Ngimbis! Tu disais que « je ne ressentais que ma PEUR ». En fait je ne savais pas que toi aussi tu peux avoir peur!!!

    Tu nous rappelle là une bien réelle réalité. Cette question que tu relève : »Combien ont vécu au delà des tirs et des bombardements, l’angoisse du moment où on sent sa vie suspendue à un fil ténu? », doit nous amener à ne pas seulement tenir des propos guerriers, mais surtout à penser aux victimes et à la paisible population souvent innocente!
    Amitiés!

  2. Tu as encore de la chance que ce soit autre chose finalement. Moi, en 2009, au début de notre interminable crise (politique surtout), tous les soirs après le travail, je m’inquiétais grave parce qu’à la radio, on entendait des émeutes presque tout autour de la ville où je me trouvais. Du coup, je ne savais pas toujours quel chemin prendre pour sortir de là. J’ai aussi goûté aux bombes lacrymogènes.
    Un soir, c’était le plus dur, je crois, l’émeute était dans mon quartier. Que faire? Comment rentrer à la maison? Heureusement que je me suis souvenue qu’il y a avait des petits sentiers derrière les grandes rues, des sentiers que j’empruntais avec ma troupe quand on était encore gosse. J’entends les bombardements et une peur m’envahissait. Et curieusement, ces sentiers qui étaient toujours vides dans mon enfance, est devenu plein de monde ce soir là, des gens qui ont eu peur eux aussi. Mais, j’ai eu de la chance. A peine suis-je rentrée à la maison, que des pneus ont été brûlés par la foule enragée, des bacs à ordures étaient déplacés. De leur côté, les militaires continuaient les tirs en l’air et les gaz lacrymogènes pour disperser cette foule.

  3. Hi, hi, hi! T’as pas honte, vieux flemmard? Même devant des nanas tu oses avoir peur de mourir! A ta place, j’aurais demandé aux gras de se débrouiller, mais cherché un moyen pour sauver les gonzesses… en rêve bien sûr! Parce que dans la réalité, j’aurais, comme toi, détalé comme un lièvre, criant « maman, maman » comme si Maman Marthe pourrait me sauver dans ce cas.
    Non, sérieux, c’est une véritable terreur insoutenable, la guerre!
    Amitiés

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A propos de KamerKongossa

Écrivaillon prétendument engagé, homolianus, blogueur, je suis comme Ebola: je n'ai pas d'amis.

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