Ode au piment camerounais

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  1. Le piment merci pour tè métaphores florian, le piment camerounais me fait penser au 50 50 vendu par lè gars d la Brique, surtout quand il est écrasé sans caleçon… Looolll

  2. « Le bon piment est comme les cuisses musclées d’une fille bassa’a: il enserre le palais, mais sait se relâcher pour se laisser prendre. »

    Yaaaa paapa…wéééé qui nous met ça dans un bon bikutsi…je proposerai bien ça à Lady Ponce….tu trop fort man…bon courage.

    Je vais m’essayer à déguster le piment comme du vin…looool

  3. Comme d’hab, j’aime. J’approuve encore plus particulièrement cette tranche:
    « Le bon piment chauffe à l’entrée, mais évite de chauffer à la sortie. »

    Ils m’ont été rare les fois, où j’ai pu savourer d’un piment répondant à toute les caractéristiques que tu décrit ci-haut. J’ai même fini par me décourager, et je n’ose jamais tester un piment fait ailleurs que dans ma cuisine. Déjà chez moi même, je ne teste jamais le piment en semaine. Rien que le weekend!, et ce quand je le passe entièrement à la maison.

  4. Le bon piment….
    Pourras-tu te rattraper un jour sur ta façon de descendre les camerounaises dernièrement? j’en doute, car quand le ver est dans le fruit…;Tsuip!

  5. Je vais de ce pas me pimenter l’existence!Piment bassa’a, douala, eton ou autre, je m’en bats l’oeil du moment ou je consomme camerounais!Peace, Brother!

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