Maître! Maître! Ô mon maître

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  1. Toujours le même plaisir à vous lire. J’ai l’impression que c’est mon histoire que vous racontez là, histoire d’un petit élève de l’école rue de 40m de N’Djaména au Tchad. Votre style est absolument délicieux.
    Merci pour tous vos articles.

  2. Très bien dit, bonne narration, tu nous rappelle le pouvoir des « maîtres » de l’époque sur les élèves, une situation ki faisait fuir ces derniers le jour k ceux-ci imaginent k la correction sera au rendez-vous, ils créaient ou inventaient une maldie just pour échapper à la chicote du « nyegle » ( en bulu= enseignant). Vraiment qui y cru k’on bannirait cette bastonnade un jour!! Dieu merci de nos jours, les enfants sont no stress au school. Vive la ratification par nos gouvernements des déclarations des droits de l’enfant, de l’Homme, du citoyen et k sais-je encore. En bref, Florian c très bien ton style; Congratulation

    1. Il est sans ignorer que cette ratification par le gouvernement a entièrement trempé les jeunes écoliers dans le somnambulisme. Le secret pour qu’un enfant réussisse la base scolaire c’est le fouet et la rigueur. Un peu comme à l époque de nos parents. Ce qu’ils ont appris à l école primaire n’a rien à voir avec ce que nous apprehendons même bien qu’étant aux lycée. Il y’a une sorte de négligence et de paraisse qui battent leurs plein:cas à revoir

  3. Nos maîtres et maitresses de l’école primaire…une histoire d’amour marquante quand ca se passe bien ou un traumatisme profond quand le fouet est passé par là,mais que ce soit l’un ou l’autre,ils restent dans nos pensées…que la terre de nos ancêtre lui soit légère.

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