Pourquoi le Cameroun brûlera demain

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  1. très belle approche, ne couvrons pas nos tares de légers problèmes tribaux, le Cameroun a traversé cela. c’est une jeunesse dépourvue, abusée et perdue qui ne demande qu’à être comprise.
    Et si les vieux pères, pour pas dire dirigeants somnolant se préoccupaient ne reste que peu de cette situation, et non de leur trône; notre avenir serait moins brouillé.
    peace and love for my peuple

  2. Belle analyse que celle que vous avez faite. Et ce problème, malheureusement, est le lot de bon nombre de pays africains où les dirigeants, assis sur leurs trônes, voient avec condescendance le peuple qui se meurt. Je crois fortement que l’exemple tunisien et égyptien doivent pouvoir nous inspirer.. Et j’espère vivement qu’on y arrive.

  3. très bonne analyse du système actuel. le fer de lance de la nation camerounaise pour citer quelqu’un que nous connaissons tous est un fer bien émoussé. et ce n’est pas seulement au niveau des petits métiers. même en se tapant bac +5, dans une formation prête à l’emploi, on ne trouve rien à faire. c’est facile de jetter la pierre à le jeunesse camerounaise alors que rien n’est fait concrètement pour que les choses changent. Quand je passe à l’avenue Kennedy et que je vois ces centaines de jeunes qui passent leurs journées là à rien faire, ça me donne juste envie de pleurer…

    1. Cadrage? est-ce que le problème c’est le « cadrage »? Les motos-taxis n’en veulent pas, pour la simple et bonne raison que c’est presque impossible. Les vrais conducteurs de motos sont peu nombreux. par vrai, j’entends ceux qui en font un métier, un vrai. Le problème est le suivant, la majorité des bendskinneurs sont des « aventuriers » dans la profession, ils considèrent qu’ils s’occupent en attendant mieux. Combien ont un permis? combien ont une plaque minéralogique? Ils savent qu’ils évoluent dans la précarité et sont prêts à tout démonter du jour au lendemain pour avoir trouvé mieux.
      Le premier ministre devrait aussi aller cadrer les vendeurs-voleurs de téléphone de l’Avenue Kennedy, les vendeurs de menthol de la poste centrale, et les call-boxeurs… J’allais oublier les vendeurs de Kleenex du carrefour Warda!
      L’hydre constituée par ces jeunes a grossi d’année en année, on a regardé, on a rigolé en se disant « bon débarras ». Maintenant, l’hydre consciente de sa puissance veut faire entendre sa voix. Or on ne sait plus comment lui couper ses multiples têtes…

  4. Malgré la bonne analyse de la situation a Deïdo… Si de nos jours le pire n’est pas encore arrivée au Camair. Je pense que cela n’arrivera pas. bien sur au dehors des petits boucans comme celui-ci. Comme tu le soulignes bien les Bamilékés ne le permettront pas. Ils sont les plus nombreux et pour eux, je te cite: « nous on chasse que l’argent ». Paix a notre cher Cameroun…

  5. Merci pour cet analyse frerot à te lire et suivre bien ce que disent des personnes dans cette rue de Deido, le noeud du pb ne serait pas plutot l’assassinat d’un jeune nbenguste par un gang de personnes qui avait des motos ou c’est vraiment un pb tribal? merci

  6. Mon coeur me fait mal et mon inquiétude grandit quand je vois ces émeutes de plus en plus fréquentes et dont les véritables raisons ne sont pas mises en exergue…Et le sentiment d’impuissance est pire que tout.

  7. Cette analyse est interessante mais je crois le Kmer retera une bombe à retardement sans jamais exploser tout simplement pck pr nous quand tu manges tu bois ça va, d’où la multiplication des débits de boissons et autre je ne parle même pas de la peur qu’on a de perdre ça où du manque de solidarité entre nous, ici c’est l’argent qui gouverne même s’il vient de la poche de quelqu’un qui veut profiter des Camerounais. Les évènements de Deido n’ont plus de portée que Deido,à Ange raphael un quartier universitaire très bouillant non loin de Deido on était dans les bars tranquille.

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